Nazelles-Négron - La Bardouillère

Ce lieu s'est appelé: La Bardouillière (1536, Archives départementales), La Bardouillierre (vers 1740, Archives départementales, état du domaine d’Amboise), La Bardouillière (1755, acte notarié), La Bardouillière (1758, Archives départementales), La Bardouillière (vers 1775, Archives départementales), La Bardoullière (1785, acte notarié), La Bardoulière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Bardoulière (1802, acte notarié), La Bardoullière (1809 et 1945, Cadastre de Nazelles), La Bardouillière (1958, carte IGN).
Cet ancien fief relevait du château d'Amboise. En 1523, il appartenait aux héritiers de Jean Marcirion; en 1752, à Alexandre-Louis-Marie-Joseph Ouvrard de Martigny.

Neuillé-le-Lierre - Bel-Air

Ce lieu s'est appelé Bel-Air en 1819 (Cadastre) et en 1936 (Cadastre).
Au début du XXe siècle, le vignoble appartenait à E. Huard.

Perrusson - La Brosse

Ce lieu s'est appelé: La Broce (1293, Chartes du Liget et Titres de Notre-Dame de Loches), Haute et Basse-Brosse (XVIIIe siècle, carte de Cassini), La Brosse (1825 et 1939, Cadastre).
C'est un ancien fief. En 1221, il appartenait à Guillaume d'Azay qui vendit au Chapitre de Loches les trois quarts des deux moulins Bodin. Un peu plus tard, le Chapitre acheta l'autre quart et il posséda le tout jusqu'à la Révolution. Au XVIIIe siècle, un des moulins servait à moudre le blé, l'autre était un moulin à draps.
Le fief, devenu propriété distincte des moulins, était possédé, en 1270, par Arembor, veuve de Guillaume de Saint-Senoch, et par Jean de Saint-Senoch et Perrinelle, sa femme. Au mois de mai de cette année, ceux-ci le vendirent à Guillaume et Philippe Barbes. Charles-Paul-Joseph de Bridieu et Charles-Marie-Marthe de Bridieu étaient seigneurs de la Haute-Brosse, le premier en 1732, le second en 1780-1789.

Pouzay - Rosiers

Ce domaine a porté les noms de: Les Rouziers (1610, Archives départementales, Aveu), Roziers (1689, Archives départementales), Roziers (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Rosiers (1827, Cadastre), Les Roziers (1879, Hypothèques de Chinon), Rosiers (1969, Cadastre).
Cet ancien fief relevait de Nouâtre. En 1458, il appartenait à Antoine Brossin; en 1471, à Pierre Brossin, fils du précédent; en 1523, à Olivier Brossin, écuyer, seigneur de la Lutière, marié à Madeleine Cleret, fille de Jean Cleret; en 1529, à Louis Brossin; en 1540, à Melaine Brossin, écuyer; en 1545, à Louis Brossin, écuyer, seigneur de Sepmes, capitaine-gouverneur de Loches et de Beaulieu. Par acte du 22 septembre 1549, il vendit Roziers à Antoine de Jussac, écuyer, seigneur de la Morinière. Il mourut vers 1570 et fut inhumé dans l'église de Sepmes. En 1751, Guillaune Torterue, seigneur de la Garnauderie possédait le fief de Roziers.

Seuilly - La Grande-Cour

Cet endroit s'est appelé: La Grandcour (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Grande Cour (1837 et 1959, Cadastre).
Il n'a pas d'historique connu.

Crissay-sur-Manse - Le Puy-aux-Boeufs

Ce domaine s'est appelé: Le Puy au Beux (1367, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Le Puy aux Bœufs (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Le Puy aux Bœufs (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Puy aux Bœufs (1831 et 1953, Cadastre).
Cet ancien fief valait 50 livres en 1639. En 1540, il appartenait à François d'Argy, écuyer; en 1689, à Françoise Mayaud, veuve de Gabriel de Rilly.

Crissay-sur-Manse - La Fretonnière

Ce lieu s'est appelé: La Fretonniere (1367, Cartulaire de l’archevêché de Tours), La Fretonnière (1549, Archives communales de Thilouze), Fretonnière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Fretonnière (1831 et 1953, Cadastre).
Cet ancien fief relevait de Crissay. En 1367, il appartenait à Jean Freton, suivant un aveu rendu à l'archevêque de Tours par Guy Turpin, seigneur de Crissay. En 1549, Guillaume Semeton était qualifié de sieur de la Fretonnière.

Perrusson - La Charpraie

Ce domaine s'est appelé: La Charpraye (1312, Bibliothèque nationale), La Charpraie (1606, Archives nationales), La Charpraye Launay (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Loches), La Charpraye (XVIIe siècle, Archives départementales), La Charpraie (XVIIIe siècle, Archives départementales), La Charpraye (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Charpraie (1825 et 1939, Cadastre).
Cet ancien fief relevait du château de Loches. En 1312-1343, il appartenait à Raoul de Préaux, chevalier; en 1376, à Jeannette de Préaux; en 1407, à Baudet Barbes, chevalier; en 1529, à Jean de Nouroy; en 1606, à François de L’Étang, chevalier, seigneur de Quinçay, Tinay, La Brosse, La Charpraye, Le Plessis-Savary et La Guiffaudière; en 1623, à Marguerite de Jussac, veuve de François de L’Étang; en 1626-1644, à Louis de Bridiers, écuyer; en 1670, à Jacques Boillac; en 1677, à Marie-Madeleine Chaspoux, veuve de Jean Bochard de Champigny.
Par acte du 16 juillet 1680, Marie-Madeleine Chaspoux le vendit à Louis de Baraudin, écuyer, qui eut pour successeurs: Louis-Honorat de Baraudin, écuyer, vers 1750; Jean-Bernard, comte de Chambray, 1777-1786, par suite de son mariage avec Jeanne-Louise-Charlotte de Baraudin. Il rendit aveu au château de Loches, le 2 janvier 1786.
Des rentes seigneuriales, dites de la Charpraie, assises sur des propriétés situées dans la circonscription du fief de la Charpraie et dans la paroisse de Ferrière-sur-Beaulieu, constituaient un fief relevant du château de Loches, à foi et hommage-lige. En 1746, ce fief appartenait à Jacques-René Briffault, conseiller du roi, élu en l'élection de Loches, qui rendit aveu le 13 mai 1746. Sa veuve, Marie Haincque, rendit hommage le 17 mars 1775.

Perrusson - Vauroux

Ce domaine s'est appelé: Charpraie-Vauroux (1775), Vauroux (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Vauroux (XXe siècle, Carte IGN).
Cet ancien fief relevait du château de Loches. En 1503, il appartenait à René du Puy; en 1575, à Hardouin du Fau et Bertrande du Puy, sa femme; en 1605, à Philibert Taveau de Mortemer, par son mariage avec Bertrande du Puy, veuve de Hardouin du Fau; en 1639, à Louis Fumereau; en 1707, à Louis Rocher, gentilhomme ordinaire du duc d'Orléans; en 1775, à Jean-Bernard Benoist, lieutenant général de police à Loches; en 1783, à Philippe de la Borde, marié à Françoise-Hyacinthe, fille du précédent.