Savonnières - Le Plessis

Ce domaine s'est appelé Le Plessis: en 1773 (acte notarié), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1807 (Cadastre), en 1927 (acte notarié), en 1955 (Cadastre).
Le manoir a appartenu à l'écrivain René Benjamin qui l'a fait restaurer en 1921.

Noizay - Monaville

Ce domaine s'est appelé: Molaville (1636, Archives communales d’Amboise, Notre-Dame en Grève et Saint-Florentin), Ouche Maulaville (1639, Rôle des fiefs de Touraine), Maulaville (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Plessis-Molaville et Le Plessis-Monnaville (XVIIe siècle, Archives départementales), Molaville (1702, acte notarié), Le Petit Ouche Molaville (1747, acte notarié), Monaville (1752, Archives communales d’Amboise, Saint-Florentin), Molaville (1757, Archives communales d’Amboise, Saint-Florentin), Molaville (1782, Archives départementales, Bailliage de Tours), Molavillion et Maulaville (XVIIIe siècle, Archives départementales), Monaville (XVIIIe siècle), Monaville (1816, Cadastre), Molaville ou Montlaville (1883, acte notarié), Monaville (1957, Cadastre).
C'est un ancien fief valant 20 livres en 1639. En 1636, il appartenait à Claude Mayet, alias Mahiet, chef de fourrière de la maison du roi; en 1752, à Charles Billault, officier du château d'Amboise.

Noizay - Anzan

Ce domaine s'est appelé: Ensens (XIVe siècle, Cartulaire de l’Archevêché de Tours), Enzan et Ansans (XVIe siècle), Auxans (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Anzan (1740 et 1741, Archives départementales), Anzan (1751 et 1786, Archives départementales, Luynes), Anzan (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Anzan (1816, Cadastre), Anzan (1829, acte notarié), Anzan (1957, Cadastre), Château d’Anzan (1958, carte IGN). On y signalait une chapelle.
C'est un ancien fief valant 40 livres en 1639. En 1523, il appartenait à François de Mons; en 1537, à Claude de la Ferté; en 1550, à Jean de Faure; en 1639, à François Challineau, conseiller du roi au Châtelet de Paris; en 1741, à Augustin Le Large d'Ervau, capitaine de vaisseau, demeurant à Brest; en 1751, à Madeleine de Sinaudref de Kanvet, veuve d'Augustin Le Large d'Ervau, demeurant à Brest; en 1755, à Charles-Claude-Auguste Le Large d'Ervau; en 1789, à Valentin-Marie Loiseau, écuyer, lieutenant de police à Tours.
Le fief du Coteau, situé dans la paroisse de Noizay, relevait en partie d'Anzan, suivant la déclaration faite le 4 octobre 1671 par Jean Cormier, fourrier ordinaire du roi, seigneur du Coteau.

Noizay - Les Barres

Ce lieu a porté les noms de: L’Hôtel des Barres (1746, acte notarié), Les Barres (1755, acte notarié), Les Barres (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Barres (1794, Archives départementales, Biens nationaux), Les Barres (1816, Cadastre), Les Barres (1859, acte notarié), Les Barres (1957, Cadastre), Les Barres (1958, Carte IGN).
Il dépendait de la seigneurie d'Ouche. En 1859, il y existait encore des douves.

Rouziers-de-Touraine - La Sauvagère

Cet endroit a porté le nom de La Sauvagère: au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1827 (Cadastre), en 1933 (Cadastre).
Ce lieu n'a pas d'historique connu.

Villedômer - Les Bruères

Ce domaine s'est appelé Les Bruères: en 1733 (Archives départementales, Sommier des rentes de l'abbaye de Gâtines), en 1752 (Archives départementales, abbaye de Gâtines), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1791 (Archives départementales, Biens nationaux), en 1835 (Cadastre), en 1935 (Cadastre).
C'est un ancien fief qui appartenait, dès 1733, à l'abbaye de Gâtines sur laquelle il fut vendu, le 3 juillet 1791, au prix de 8.850 livres.

Avoine - La Baronnière

Ce domaine s'est appelé La Baronnière: en 1569 (Testament de Charles de Vaux, Généalogie de la famille de Razilly), au XVIIe siècle (Archives départementales), en 1746 et 1756 (Archives communales d’Avoine), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1837 (Cadastre), en 1955 (Cadastre). Jadis, il faisait partie de la paroisse de Saint-Louand
En 1569, son premier seigneur était René le Bascle, écuyer. Au XVIIe siècle, ce domaine dépendait du fief de Beaumont-en-Véron. En 1637, Claude de Launay de Razilly le rachetait, avec ses terres, pour le transformer en métairie du château de Velors. En 1893, une laiterie fut installée sur ce domaine. Le manoir a été acquis en 1987 par la commune d'Avoine.

Auzouer-en-Touraine - La Graffardière

Ce domaine s'est appelé: Apud la Grafarderei (début du XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours), La Graffardière (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Grafardière (XVIIIe siècle, Archives départementales), La Grafardière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Graffardière (1835, Cadastre), La Graffardière (XXe siècle, carte IGN).
Cet ancien fief relevait du fief de Bernier et de l'archevêché de Tours, à foi et hommage simple et un roussin de service. Vers 1300, il appartenait à Pierre de Vernou; en 1335, à Jehan de Buchay; en 1631, à Pierre Papillon; en 1640, à Denis de Longueil; en 1696, à Rolland Papillon; en 1716, à N. de Longueil; en 1733, à la famille de Dodun.
Le fief de la Galérie, à Reugny, relevait de la Graffardière, à foi et hommage simple et neuf sols quatre deniers de service annuel, suivant un aveu rendu le 1er mars 1696, par Ambroise Belin.

Pernay - Fouinais

Ce domaine s'est appelé: Fouynais (1458), Fouinais (1600, acte notarié), Fouynays (1610, acte notarié), Fouinais (1621, acte notarié), Fouinais (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Grand-Fouinais (XVIIe siècle, Archives départementales, chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté d’Oé), Fouinais (1651, acte notarié), Fouynest (1704, acte notarié), Fouinais (1746), Fouinais (1771, acte notarié), Fouinais (1778, Archives départementales, Luynes), Fouinais (1787, acte notarié), Fouinais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fouynay (1793, acte notarié), Fouinais (1828, Cadastre), Fouinais (1853, acte notarié), Fouinais (1940, Cadastre).
Le Grand-Fouinais et le Petit-Fouinais était des fiefs, sans justice, relevant du château de Maillé (Luynes) à foi et hommage simple et deux mois de garde au château du suzerain. En 1458, ils appartenaient à Colas Fouynais, écuyer; en 1553, à François de Lournay, écuyer. Par acte du 6 mai 1610, Anne de Lournay, veuve de Louis de Dampierre, écuyer, Mathieu Guyot de Montaigu et Julienne de Dampierre, sa femme, vendirent ces deux fiefs à Quentin Petiteau, conseiller du roi, maître des eaux et forêts de Tours. En 1651, Gilbert de la Haye, écuyer, rendit hommage, pour ce fief, le 4 septembre. En 1746, ce fiefs étaient la propriété de Jean-Eugène de Coutelle, comte d'Argilly, qui rendit aveu, pour ce fief, au duché de Luynes, le 10 novembre de cette même année. En 1771, ces domaines étaient possédés par Marguerite d'Huly de Cherix qui rendit foi et hommage, le 12 mai 1778, au duc de Luynes. Mais des documents montrent que, le 10 février 1778, André-Louis Bruzeau, avocat en parlement, habitant Tours, rendit aussi foi et hommage au duc de Luynes pour une partie de ce fief.

Neuilly-le-Brignon - La Guerrière

Ce domaine s'est appelé: La Guerrière (1537), La Guevrière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Guerrière (1666), La Guerrière (1667, Archives communales d’Abilly), Guerrière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guerrière (1833 et 1961, Cadastre).
Cet ancien fief, valant 20 livres en 1639, relevait de la baronnie de La Haye (Descartes) à foi et hommage simple et un gant blanc à muance de seigneur. En 1537, il appartenait à Joachim de Fougères, écuyer; en 1666, à René de Rougemont, écuyer.