Rouziers-de-Touraine - La Sauvagère

Cet endroit a porté le nom de La Sauvagère: au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1827 (Cadastre), en 1933 (Cadastre).
Ce lieu n'a pas d'historique connu.

Villedômer - Les Bruères

Ce domaine s'est appelé Les Bruères: en 1733 (Archives départementales, Sommier des rentes de l'abbaye de Gâtines), en 1752 (Archives départementales, abbaye de Gâtines), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1791 (Archives départementales, Biens nationaux), en 1835 (Cadastre), en 1935 (Cadastre).
C'est un ancien fief qui appartenait, dès 1733, à l'abbaye de Gâtines sur laquelle il fut vendu, le 3 juillet 1791, au prix de 8.850 livres.

Avoine - La Baronnière

Ce domaine s'est appelé La Baronnière: en 1569 (Testament de Charles de Vaux, Généalogie de la famille de Razilly), au XVIIe siècle (Archives départementales), en 1746 et 1756 (Archives communales d’Avoine), au XVIIIe siècle (Carte de Cassini), en 1837 (Cadastre), en 1955 (Cadastre). Jadis, il faisait partie de la paroisse de Saint-Louand
En 1569, son premier seigneur était René le Bascle, écuyer. Au XVIIe siècle, ce domaine dépendait du fief de Beaumont-en-Véron. En 1637, Claude de Launay de Razilly le rachetait, avec ses terres, pour le transformer en métairie du château de Velors. En 1893, une laiterie fut installée sur ce domaine. Le manoir a été acquis en 1987 par la commune d'Avoine.

Auzouer-en-Touraine - La Graffardière

Ce domaine s'est appelé: Apud la Grafarderei (début du XIIIe siècle, Cartulaire de l’archevêché de Tours), La Graffardière (1335, Cartulaire de l’archevêché de Tours), Grafardière (XVIIIe siècle, Archives départementales), La Grafardière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Graffardière (1835, Cadastre), La Graffardière (XXe siècle, carte IGN).
Cet ancien fief relevait du fief de Bernier et de l'archevêché de Tours, à foi et hommage simple et un roussin de service. Vers 1300, il appartenait à Pierre de Vernou; en 1335, à Jehan de Buchay; en 1631, à Pierre Papillon; en 1640, à Denis de Longueil; en 1696, à Rolland Papillon; en 1716, à N. de Longueil; en 1733, à la famille de Dodun.
Le fief de la Galérie, à Reugny, relevait de la Graffardière, à foi et hommage simple et neuf sols quatre deniers de service annuel, suivant un aveu rendu le 1er mars 1696, par Ambroise Belin.

Pernay - Fouinais

Ce domaine s'est appelé: Fouynais (1458), Fouinais (1600, acte notarié), Fouynays (1610, acte notarié), Fouinais (1621, acte notarié), Fouinais (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Maillé), Le Grand-Fouinais (XVIIe siècle, Archives départementales, chapitre de Saint-Martin de Tours, Prévôté d’Oé), Fouinais (1651, acte notarié), Fouynest (1704, acte notarié), Fouinais (1746), Fouinais (1771, acte notarié), Fouinais (1778, Archives départementales, Luynes), Fouinais (1787, acte notarié), Fouinais (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Fouynay (1793, acte notarié), Fouinais (1828, Cadastre), Fouinais (1853, acte notarié), Fouinais (1940, Cadastre).
Le Grand-Fouinais et le Petit-Fouinais était des fiefs, sans justice, relevant du château de Maillé (Luynes) à foi et hommage simple et deux mois de garde au château du suzerain. En 1458, ils appartenaient à Colas Fouynais, écuyer; en 1553, à François de Lournay, écuyer. Par acte du 6 mai 1610, Anne de Lournay, veuve de Louis de Dampierre, écuyer, Mathieu Guyot de Montaigu et Julienne de Dampierre, sa femme, vendirent ces deux fiefs à Quentin Petiteau, conseiller du roi, maître des eaux et forêts de Tours. En 1651, Gilbert de la Haye, écuyer, rendit hommage, pour ce fief, le 4 septembre. En 1746, ce fiefs étaient la propriété de Jean-Eugène de Coutelle, comte d'Argilly, qui rendit aveu, pour ce fief, au duché de Luynes, le 10 novembre de cette même année. En 1771, ces domaines étaient possédés par Marguerite d'Huly de Cherix qui rendit foi et hommage, le 12 mai 1778, au duc de Luynes. Mais des documents montrent que, le 10 février 1778, André-Louis Bruzeau, avocat en parlement, habitant Tours, rendit aussi foi et hommage au duc de Luynes pour une partie de ce fief.

Neuilly-le-Brignon - La Guerrière

Ce domaine s'est appelé: La Guerrière (1537), La Guevrière (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), La Guerrière (1666), La Guerrière (1667, Archives communales d’Abilly), Guerrière (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), La Guerrière (1833 et 1961, Cadastre).
Cet ancien fief, valant 20 livres en 1639, relevait de la baronnie de La Haye (Descartes) à foi et hommage simple et un gant blanc à muance de seigneur. En 1537, il appartenait à Joachim de Fougères, écuyer; en 1666, à René de Rougemont, écuyer.

Neuilly-le-Brignon - Larcy

Ce domaine s'est appelé: Arsis (1475), Larcy (1639, acte notarié), Larcis et Larcé (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Chinon), Larcy (1714, Archives communales d’Abilly), L’Arcy (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Larcy (1833 et 1961, Cadastre).
C'est un ancien fief dont le seigneur devait au baron de La Haye (Descartes) foi et hommage simple et un gant du prix de douze deniers, à muance d'homme, pour un quartier de pré situé au Gué-Birault. En 1475, ce fief appartenait à Charlot de la Motte, écuyer; en 1689, à Louis de Rougemont, écuyer.

Vouvray - La Malourie

Cette ferme s'est appelée: La Malourie (1740, Archives départementales), La Malourie (1784, Archives départementales, Bailliage de Tours), La Mallourie (1791, acte notarié), La Malourie (1817, Ordonnance royale), La Malourie (1819, Cadastre), La Malourie (1832, acte notarié), La Malourie (1958, Carte IGN), La Malourie (1966, Cadastre).
Elle relevait du fief du Crochet et appartenait, en 1740, à N. Loppe de la Poterie.

Neuillé-Pont-Pierre - Les Marineries

Cette ferme s'est appelée: Les Marigneries (XVIIIe siècle, Archives départementales), Les Marineries (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Les Marineries (1827 et 1953, Cadastre).
Elle relevait du fief de Bois-Vignonet et appartenait, au XVIIIe siècle, à la famille de Tramecourt.

Vouvray - Le Plessis

Ce domaine s'est appelé: Majoria de Plesseio (1209, charte du chapitre Saint-Martin de Tours), Le Plessis-Regnault (1401, Archives départementales), Le Plessis au Maire, ou Mairie de Vouvray (XVIe siècle), Le Plessis-Renault (1639, Rôle des fiefs de Touraine, rôle de Château-Renault), Le Plessis (XVIIIe siècle, Carte de Cassini), Le Plessis-Reguais (1780 et 1798, actes notariés), Le Plessis (1819, Cadastre), Le Plessis (1843, acte notarié), Le Plessis (1958, carte IGN), Le Plessis (1966, Cadastre).
Cet ancien fief, valant 25 livres en 1639, relevait de la prévôté d'Oé à foi et hommage lige et 12 sols de service. En 1476, il appartenait à la veuve Bruinet; en 1521, à René de l'Espinay, qualifié de maire de la mairie de Vouvray; en 1626, à Yves de l'Espinay; en 1657, à Louis de Bordeaux; en 1742, au marquis d'Ussé et à N. Petiteau.